18 janvier 2026
"Jusqu’à l’aube" de Shō Miyake : la douceur comme acte de résistance
S’il y a une chose qui réjouit le cinéphile, plus que la découverte d’un excellent film là où il n’attendait pas forcément grand-chose, c’est la promesse de l’apparition d’un nouvel auteur notable. N’ayant pas vu La Beauté du geste, le film précédent...