19 octobre 2020

Promenade sur les traces d'un géant, Neil Young : "Eldorado" (1989)

Voilà, n'y allons pas par 4 chemins : "Eldorado", EP ou mini-LP, comme on veut, de 5 chansons et 25 minutes, aurait pu (aurait dû...) être le meilleur album électrique de Neil Young. Il suffisait de rajouter un ou deux solos de guitare incandescents ou telluriques en plus, et la barre des 30 minutes aurait été facilement atteinte, inscrivant "Eldorado" tout prêt du sommet de la discographie du Loner. Ah oui, il aurait aussi fallu le sortir au-delà des marchés japonais et australiens auxquels il fut, inexplicablement (enfin, on... [Lire la suite]
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17 octobre 2020

Le trip ultime avec VDGG et Peter Hammill : "Fool's Mate" (1971)

On est en avril 1971, et la créativité de Peter Hammill n'a pas de limite : il vient de sortir coup sur coup deux albums très réussis de Van der Graaf Generator, et il a encore "sur les bras" une grosse dizaine de titres qu'il considère comme ne faisant pas partie de l'univers du groupe, des chansons parfois plus simples, surtout moins "ambitieuses" par leur thème, moins "science-fiction / heroic fantasy" aussi, si l'on veut. Des chansons plus intimes, et aussi pour certaines presque... "pop". C'est pourtant avec la... [Lire la suite]
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17 octobre 2020

"The Symbol Remains" du Blue Öyster Cult : le symbole demeure...

On n’espérait plus depuis longtemps un nouvel album du Blue Öyster Cult, rompant 20 ans de silence, ou plutôt 20 ans à se comporter en « cover band » de luxe de leur propre répertoire, qui, malgré sa munificence, commençait à s’user un peu. On ne savait pas non plus s’il fallait l’espérer, ce nouvel album, sans Allen Lanier, malheureusement décédé en 2013, et sans bien sûr les Frères Bouchard, même si, quelque part, depuis l’épisode compliqué d’Imaginos, les fans espèrent toujours le miracle, et en particulier un retour... [Lire la suite]
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15 octobre 2020

Quand la pop fait des étincelles, une revisite de la discographie de Sparks : "Big Beat" (1976)

"Big Beat" ou l'art de couler un disque, et sa carrière du même coup… ... Car en 1976, alors que le monde semble prêt à sacraliser définitivement Sparks après trois albums magnifiques, les Frères Mael décident, les ingrats, de quitter Londres qui les a si chaudement accueillis pour retourner aux Etats-Unis. Et pour des raisons que je n'ai encore vu expliquées nulle part, de sortir un album de "gros rock qui tache", enregistré à New York alors que, à quelques centaines de mètres de là, la disco explose dans les... [Lire la suite]
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13 octobre 2020

"Under the Spell of Joy" de Death Valley Girls : une célébration !

Lorsque démarre, lentement, progressivement, "Hypnagogia", le titre d’ouverture de "Under the Spell of Love", quatrième album de Death Valley Girls, il est difficile de ne pas penser, aussi fan qu’on ait pu être des rockeuses garage de Los Angeles par le passé, que cette fois, ça y est : hypnotique (bon, cet état entre sommeil et éveil est le sujet de la chanson), menaçant, fascinant, puis puissant quand explose un saxophone free qui ne déparerait pas sur le "Fun House" des Stooges, voilà un morceau littéralement... [Lire la suite]
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05 octobre 2020

"Generations" de Will Butler : la manière dont les gens de notre génération vont mourir...

William Butler, au sein d’Arcade Fire, c’est le petit frangin à l’ombre du génie Win (le chef de la troupe, non ?). C’est aussi le trublion hyper agité qui sème une joyeuse pagaille sur scène, souvent avec la complicité de son pote Tim Kingsbury. On ne le prend pas vraiment au sérieux, il a l’air tellement allumé, mais dans le fond, en live, on doit bien admettre qu’il est un élément fondamental du spectacle, voire de la magie d’Arcade Fire. Mais du coup, il faut bien admettre qu’en 2015, on n’avait pas pris au sérieux non plus... [Lire la suite]
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04 octobre 2020

Promenade sur les traces d'un géant, Neil Young : "Neil Young" (1968)

De cet album très à part dans la longue discographie de Neil Young, dont il marque le début officiel en solo (en ignorant sa contribution à Buffalo Springfield, ce qui serait une erreur bien entendu !), il m'est possible de faire deux critiques, l'une objective, l'autre beaucoup plus personnelle, car ce disque a été fondamental pour moi quand j'avais 15 ans. 1) La critique objective : On passe bien proche du désastre avec "Neil Young", ou en tous cas d'un début de carrière solo marqué par la poisse. Neil vient d'être... [Lire la suite]
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01 octobre 2020

"Blue Hearts" de Bob Mould : un combat sans merci...

Quand on pense qu’il y a à peine plus d’un an, alors que le nom de Yuhan ne signifiait rien de particulier pour la majorité d’entre nous, Bob Mould publiait "Sunshine Rock", un album ensoleillé, presque joyeux, on a du mal à y croire, surtout de la part d’un pessimiste / réaliste aussi obstiné que l’ex-co-leader de Hüsker Dü… Finalement, "Blue Hearts" est un retour de Bob Mould au principal moteur de son inspiration : la colère. Parce que, en septembre 2020, il y a plus de raisons d’être en colère que... [Lire la suite]
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28 septembre 2020

Le trip ultime avec VDGG et Peter Hammill : "H to He, Who Am the Only One" (1970)

"Refugees", le single extrait de "The Least We Can Do...", ayant éveillé l'attention du public, Charisma se frottait les mains en ce début de l'année 1970 quant à l'avenir prometteur de son nouveau poulain, Van Der Graaf Generator... Malheureusement; "H to He, Who Am the Only One" (encore un long titre abscons, faisant cette fois a priori référence à la fission de l'atome, menaçant le futur de l'humanité...) ne rencontrera aucun succès commercial, et annoncera le destin futur de VDGG et de Peter Hammill :... [Lire la suite]
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26 septembre 2020

"Fail & Foil" par Les Chiens de Faïence : de Dunedin et Brisbane à Nanterre

Nous défendons suffisamment ici l’héritage de l’indie pop des années 90 des antipodes – le Dunedin Sound de Nouvelle Zélande, The Clean, The Chills, The Bats, Chris Knox, mais aussi la vague australienne parfaitement représentée par les superbes Go-Betweens – pour ne pas partager avec vous notre joie de leur avoir trouvé des héritiers à Nanterre. Les Chiens de Faïence, enfants du Velvet bien entendu – et en particulier de leur sublime troisième album – se sont laissé emporter par la Musique et en ont fait le centre de leur existence... [Lire la suite]
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