20 septembre 2021

"La Casa de Papel, 5ème partie – vol. 1" : c’est la guerre ! (malheureusement…)

Alors évidemment, la scission de la cinquième et dernière partie de la Casa de Papel en deux volumes, 5 épisodes disponibles dès maintenant et 5 autres début décembre, ressemble diablement à un désir de la part de Netflix de faire fructifier le plus longtemps possible sa série la plus populaire. Et, encore plus évidemment, il est inutile pour ceux qui détestent ou méprisent la série de lire la suite de cette chronique – sans spoilers – puisque rien n’a changé dans son principe depuis que sa première partie en en a défini... [Lire la suite]
Posté par Excessif à 07:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

04 septembre 2020

"Le Grand Braquage" de Pablo Gonzalez : le Trou (version colombienne)

Rien de bien nouveau dans "le Grand Braquage" ("El Robo del Siglo", soit « le Vol du Siècle » en espagnol), mini-série colombienne qui raconte une histoire de… braquage de banque, basée sur des faits réels ayant eu lieu en Colombie dans les années 90… Un casse qui resterait a priori à date le plus gros vol d’argent liquide : près de 40 millions de dollars, en billets neufs, subtilisés à la Banque de la République de Valledupar, au nez et à la barbe de la police qui gardait l’établissement pendant le week-end. Bon, on imagine bien... [Lire la suite]
Posté par Excessif à 07:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
13 avril 2020

"La Casa de Papel - Partie 4" de Álex Pina : les pour et les contre...

"La Casa de Papel", qui fut la série Netflix à sensation il y a deux ans, en est arrivée à sa quatrième partie (on ne parle pas de saisons, en l’occurrence), et, il faut le mentionner car c’est quand même le cœur du sujet, son deuxième hold-up à grand spectacle. Même si le coup d’éclat publicitaire de « Bella Ciao » est désormais loin derrière nous, il faut bien admettre que "la Casa de Papel" continue à cliver profondément le petit monde (enfin, pas si petit que ça…) des amateurs de séries TV : "la Casa de Papel", on est passionnés... [Lire la suite]
Posté par Excessif à 07:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
23 juillet 2019

"La Casa de Papel - Partie 3" de Álex Pina : en surchauffe...

Alors, cette troisième partie ? Difficile d’en parler sans spoiler, ce qui serait quand même dommage. Eh bien, pour ne prendre aucun risque, les scénaristes en surchauffe ont copié à l’identique le principe des deux premières parties : ils ont imaginé une deuxième attaque, cette fois contre la Banque d’Espagne et ses réserves d’or, avec pour objectif suprême de libérer Río tombé aux mains du gouvernement et torturé dans une base secrète type Guantanamo. Les détails délicieux et absurdes de ce deuxième cambriolage colossal ne... [Lire la suite]
Posté par Excessif à 07:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
24 mai 2018

"La Casa de Papel" de Álex Pina : pot de Nutella

Bon, soyons lucides : "La Casa de Papel", c'est vraiment n'importe quoi, et il est si facile de faire des "trous dedans" que ce n'est même pas amusant : n'importe qui dont le cerveau n'a pas encore été détruit par les drogues de divertissement ou par l'abus de réseaux sociaux ne pourra qu'être consterné par l'incohérence de la plupart des personnages, l'invraisemblable complète des situations, le franc n'importe quoi des scènes de mitraillage général, le ridicule consommé des scènes amoureuses qui s'accumulent en dépit du bon sens. Et... [Lire la suite]
Posté par Excessif à 07:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
24 avril 2012

Revoyons les classiques du cinéma : "Inside Man" de Spike Lee (2006)

"Inside Man", six ans plus tard, reste l'une des plus brillantes réussites dans le genre (le sous-genre ?) "film de braquage de banque", conjuguant imparablement réalisme (Spike Lee filme des gens au travail, qu'ils soient policiers ou braqueurs, et cette attention à tous les détails du labeur de chacun paye, tant il est loin de la pyrotechnique lobotomisée habituelle aux thrillers hollywoodiens) et manipulation ludique du spectateur (... encore que, fidèle aux règles du cinéma classique, "Inside man" ne ment jamais à son spectateur,... [Lire la suite]