2017 12 03 L Impératrice Zénith (18)19h50 : avec dix minutes d'avance sur l'horaire officiel, un quintet investit la scène : deux claviers, une basse, une guitare et une batterie, et un premier morceau instrumental, funky, jazzy, électro, à la fois typique d'une certaine variété des années 80-90 (d'un seul coup, je pense à Level 42, aujourd'hui bien oublié...). Parfaitement exécuté mais redoutablement anodin. Puis une jeune chanteuse apparaît et nous présente L'impératrice, a priori un jeune groupe français dans l'air du temps qui commence à faire parler de lui. La jeune femme, très souriante, a une jolie voix assez haute assez typée d'un certain style "à la française" (Eli, Lio, Vanessa Paradis, ce genre de chose), qui ne m'enthousiasme pas beaucoup a priori, mais bon... Les textes fleurent bon la banalité grand public (on fait rimer Mexico avec Rio, ce genre de chose), le groupe trouve régulièrement un groove efficace, le professionnalisme général est évident... mais comment ne pas trouver ça terriblement policé, gentillet, voire irrémédiablement anodin ? Le public du Zénith applaudit, la demi-heure impartie se termine doucement. Je n'ai certainement pas vu ce soir le futur du rock, ni même de l'électro française.